Pendant quinze ans, la question ne se posait pas : pour protéger un formulaire contre les robots, on installait reCAPTCHA, gratuit et sans limite. Le rattachement du service à Google Cloud change la donne : 10 000 vérifications gratuites par mois, une facturation au-delà, et des clés migrées d'office dans des projets que l'entreprise ne contrôle pas toujours. À cela s'ajoute une position de la CNIL plus ancienne, mais souvent ignorée : reCAPTCHA n'est pas exempté du consentement. Deux bonnes raisons de regarder ce que proposent les alternatives, qui ont beaucoup mûri depuis 2022.
Avant de comparer des produits, il faut fixer les critères. Six comptent vraiment.